Bonjour, je cherche le sens au travail

Troisième à droite après la piscine municipale

Avec Our Millennials Today, on part à la rencontre d’étudiant·es et jeunes diplômé·es qui se sont jeté·es dans le grand bain du travail. On parle aussi éducation et orientation professionnelle. Athlète confirmé·e ou newbie en brassard, bienvenue 🎣


🐟 Avant le plongeon

Coucou toi, comment ça va ? Le « soleil » estival n’a pas trop affecté ton rythme d’entraînement ? Ici tout va bien. J’ai enfin retiré le coussin de sous mon coccyx, signe que les beaux jours reviennent enfin après mes cascades de juin.

J’ai du retard sur les saisons – un peu comme la météo – et n’entame que maintenant mon nettoyage de printemps. Depuis quelques années, celui-ci se fait de plus en plus conséquent. Après avoir dépoussiéré mes réseaux sociaux, c’est désormais mon ordinateur que – j’essaye de – nettoyer pour me débarrasser des choses que je garde inutilement.

Même si le local de ma piscine est aussi bien organisé aujourd'hui qu’en 2015, j’ai réussi à tomber sur mes cours de prépa, gardés en hommage à mon moi d’antan – qui arpentait la piscine avec quelques neurones en plus et des rides en moins. J'ai même poussé le vice jusqu'à en relire une partie, notamment mes cours de philo – où j’excellais autant qu’en latin1.

Parmi les citations greco-latine obscures, j'ai trouvé une copie sur…. « le sens du beau ». [Ouattezefeuck?], I know, je ne sais pas non plus comment on faisait à cette époque. Quoiqu’il en soit, cette question m’interpelle de plus en plus maintenant que je vois fleurir les références aux « jobs de sens », « carrière de sens », « entreprise à impact » etc. dans le paysage médiatique (et) professionnel. J’ai donc eu envie de mieux comprendre pourquoi et comment nous avions érigé le sens comme finalité dans nos activités.

Prêt·e à plonger ?

Fasten your bouée, we’re about to take off 🏊‍♀️

👋 On recrute des nouveaux nageur·ses. Tu veux rejoindre la team ? c’est juste ici 👇


☝️ Ça veut dire quoi « quête de sens » ?

Vous avez 6h

Ils sont de ces termes qui envahissent notre quotidien, rythment nos débats ou nos vies, sans pour autant que l’on sache vraiment les définir. L’engagement dont je te parlais la dernière fois en est un, tout comme le sens, lauréat du jour.

« Remettre du sens ». Voilà qui semble nous obséder ; guidant à la fois nos actions, nos emplois, et parfois même nos relations personnelles. Mais que signifie vraiment ce terme ? Comment cette injonction a-t-elle envahi nos existences ?

Déjà, ça veut dire quoi manquer de sens ?

Une mini fiction réalisée avec différents témoignages de nageur·ses pour se mettre dans le bain :

Il est 8h30 et mon réveil sonne. C’est chaud, j’ai une visio dans 1h et aucune envie d’y assister. À quoi bon ? D’ailleurs, j’ai beau y réfléchir, je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi mon manager m'a demandé d'assister à cette réunion vu ma contribution minime au projet. Heureusement que c'est le genre de réunion où personne ne met sa caméra : pas besoin de m’habiller, je la ferai depuis mon lit. Comme d’hab. Le pire, c'est que j’ai l’impression qu’on est tous·tes dans la même situation. L’autre jour, j’ai quand même entendu mon client faire ses courses et parler à la caissière pendant la réunion. C’était à la fois gênant et drôle de se dire que mon métier importe aussi peu à ses yeux mais je comprends totalement. Je pense qu'à sa place, je ferais pareil.

C'est marrant, quand j'étais plus jeune je me disais que j’allais sauver le monde. Aujourd'hui, on me dit que je suis « Directrice Artistique pour les slides » dans ma boîte. Je me demande encore à quel moment j’ai vrillé ? J’ai l’impression d’être inutile. Pourtant, ça ne fait même pas un an que je suis à ce poste, c'est tendax.

Parfois, quand je regarde autour de moi, je me rends compte que je n’admire aucun·e de mes managers ou collègues. Dans 5 ans je veux tout sauf leur ressembler. Me retrouver dans leur situation c'est no way. Mais en même temps, si j’arrête, je n’ai aucune idée de ce que j'aimerais faire à la place.

Ça n’a aucun sens.

Que ce « témoignage » te concerne, un proche ou même une connaissance, je pense que qu’il te parlera – malheureusement – autant qu'à moi. Que ce soit bullshit jobs, surmenage ou encore paumitude profonde, la conclusion est la même : le manque de sens – aussi – est omniprésent. En parallèle, on entend sans cesse parler de ce besoin de (re)mettre du sens dans nos vies. Comme si c’était aussi simple que nécessaire.

Quand j’y pense, lorsqu'on me parle de « sens », trois « définitions » me semblent émerger : le sens comme sensation, le sens comme direction, et celui comme signification. Partons donc explorer – survoler – ces trois bassins comme dans une bonne dissertation 🏊‍♀️


🦑 Fingers in ze nose

« T’es sûre de ta blague ? Je le sens pas du tout »

Étymologiquement, sens vient du latin sensus. Terme polysémique, sensus peut notamment signifier : « action de percevoir par les sens, de sentir » le Gaffiot

La semaine dernière j’ai passé une soirée à me faire hurler à l’oreille par un·e futur·e coach en reconversion qu’être cérébral·e c’était ben l’fun mais que ça apportait pas la joie. Qu’il ne fallait pas attendre d'avoir 40 ans pour vriller, tout lâcher et s’écouter, mais vraiment. Que prêter attention à nos sensations profondes, aux signaux corporels, nous en disait parfois plus que lire 10 livres, écouter 20 podcasts, faire des listes, etc. pour se sortir d’une situation. La scène se déroulait entre deux rayons de boule à facette ; un bonheur pour les amoureux·ses des situations absurdes. Toujours est-il que cette personne m’a – gentiment – rappelé que la prise de décision, comme l’orientation est avant tout une affaire de ressenti et de connexion à soi.

« Faire cette tâche me rend-elle heureux·se ? Cela m’épuise-t-il ? Me donne envie de continuer à creuser dans cette direction ? » sont par exemple des questions exploratoires que l’on peut se poser lors de moments de doute2

Être une personne (in)sensée ou (in)sensible c’est d’une part être (ir)rationnel·le ou (ne pas) laisser son environnement avoir un impact sur soi. Si on pousse le bouchon un peu plus loin, on parle même parfois aujourd’hui de personnes hypersensibles qui perçoivent de manière accrue les sollicitations extérieures…. et ont donc plus tendance à s’écouter ?

Je me demande si, lorsque quelqu’un nous parle de réorientation ou reconversion, on ne pourrait pas aussi dire que la personne « revient à ses sens », soit, qu’elle se réveille comme après s’être évanouie ou calmée après une forte émotion. Quoiqu’il en soit, il y a dans cette formulation un lien entre le sens et rationalisation de ses actions.

Mais comment se reconnecter à ses sens pour prendre des décisions ? Vaste question. Certain·es méditent, d'autres se baladent, partent à l’autre bout du monde, déconnectent… bref, se créent un environnement propice à la pause pour faire le point. Chiche on s’y met cet été ?

« Souvent, on sait ce vers quoi on aimerait aller, le plus gros travail, c’est de l'accepter » lifeguard en reconversion sous boule à facette


🦐 Je mets quelle adresse pour le gps ?

Faire le point sur ses envies c'est cool, encore faut-il savoir dans quelle direction aller ensuite.

« C'est quoi ton objectif de vie ? »

S’il y a bien un exercice qui m’horripile, c’est bien le post-mortem. Tu ne t’en souviens pas ou tu ne le connais pas encore (la chance) ? Laisse moi t'expliquer rapidement ce qu’il en est. Cet exercice de projection consiste à t’imaginer sur ton lit de mort, entouré·e de tes proches. Au moment de te dire adieu, chacun·e prononce quelques mots sur ta personne et la manière dont tu les as marqué·es au cours de ton existence. Que disent-iels ?

👋 Si tu veux le faire, je t’ai fait une petite fiche exercice à télécharger puis compléter ici (et si tu veux prendre plus de temps pour explorer ta life et ses valeurs je te recommande de feuilleter notre magazine disponible ici et également téléchargeable)

Personnellement mon énervement ne vient pas de l'exercice en tant que tel, mais de l’utilisation intempestive que certain·es font de cet outil dans leur storytelling personnel larmoyant3. Toujours est-il que le post-mortem est fait pour t’aider à trouver un « sens » à ta vie, soit définir ce qui importe pour toi. Dans ce cas, tu donnes à la fois une signification particulière à ton existence, et surtout, un objectif à remplir – le pourquoi. Ce dernier peut être externe – un manifeste formulé par l’entreprise – ou bien interne – la formulation de ton WHY comme dirait notre cher Sinek.

« very few people or organizations know why they do what they do. And by "why" I don't mean "to make a profit." That's a result. It's always a result. By "why," I mean: What's your purpose? What's your cause? What's your belief […]? Why do you get out of bed in the morning? And why should anyone care? » Simon Sinek 

Comment on fait quand on ne sait pas où aller ?

Je n’ai pas le code4, mais, instinctivement, lorsque j’entends « sens » je me projette sur une route . Du moins, en chemin vers une destination. Pour les esprits les plus motivés autour de cette piscine, cet objectif peut être aussi tangible qu’« améliorer son chrono », « s’affûter avant la reprise de la saison » ou simplement « nager mon premier kilomètre en eaux libres ».

La notion de sens induit le mouvement, la progression vers un objectif particulier. Mais lequel ? La grande question avant de plonger est donc : dans quelle direction aller ? À cette réponse, chacun·e sa méthode. Parfois certain·es plongent et découvrent en faisant ; d’autres, au contraire, préfèrent se poser pour ébaucher un semblant de direction avant de s’élancer. Aucune méthode n’est à favoriser ou couler, tant qu’elle te convient et que la destination semble te correspondre.


🦀 Ça veut dire quoi ?

« Peu importe la destination, ce qui compte c'est le chemin » Google

Insensé·e, tu l’aimais pourtant tu l’as fui #jobdereve

« Donner un sens », c’est linguistiquement lier un signifiant et un signifié, soit, interpréter. Dans cette notion linguistique est induite, en creux, celle de société et donc d’un accord social préalable. Car comment se comprendre si chacun·e définit différemment les termes « brasse », « crawl » ou encore « nage indienne » ?

Il est d’ailleurs intéressant de noter que l’expression « it’s commun sense » en anglais se traduit par « bon sens » en français, un peu comme si la direction donnée par la masse valait de règle pour tous·tes. Ainsi, nager à droite est du bon sens en France uniquement parce que la majorité le pratique ainsi. De l’autre côté de la Manche, un tel acte vaudrait de se faire insulter – ou bouter hors de la piscine5. C’est certainement pour cela que sortir des lignes de nages les plus empruntées nous gêne. Pourtant, le programme d’entrainement d’Anaël·le n’est pas forcément celui qui profitera le plus à Maé, même si celui-ci a fait ses preuves avec beaucoup d’athlètes. Attention donc aux biais cognitifs pouvant influencer nos prises de décisions – pas toujours pour le meilleur.

Fun fact 👉 Dans la même veine linguistique, contresens et non-sens n’ont pas la même signification en linguistique. Le premier signifie que l’on a fait une erreur d’interprétation, définissant quelque chose à l’opposé de ce qu’elle est. Le second se réfère à l’absurdité d’une phrase, d’un mot ou d’une situation. Un contresens en orientation serait par exemple de penser que ce que l'on aime dans la com’ c'est le bla-bla alors que c’est les échanges humains. Un non-sens pourrait quant à lui donner quelque chose d'aussi détonnant que travailler pour Aoste de jour et militer pour L214 le soir – si tu connais quelqu'un dans ce cas please call me.

Apprendre à mettre du sens

« The jobs of the future are in two categories: the downtrodden assemblers of cheap mass goods and the respected creators of the unexpected […]. Sadly, most artists and most linchpins learn their skills and attitudes despite school, not because of it. » Seth Godin

Apprendre à résonner avec le « sens commun », c'est le rôle de l’école – on en revient toujours là.

Depuis notre entrée dans le XXIème siècle, nous vivons la quatrième révolution industrielle : celle numérique. Le rôle des travailleur·ses évolue – en parallèle des besoins de l'entreprise. Du contrat fordiste où l’employé·e réalise des tâches à la chaîne en ayant pour vocation de consommer ensuite les biens qu’iel participe à construire, nous sommes passés à une économie de l’innovation ; du hack. Du moins en apparence. Car l’enseignement à l’école, lui, est resté similaire à celui d’avant, avec ses notes, ses classements et son apprentissage par coeur. Pour Seth Godin, le problème avec notre système est qu’aucun·e d’entre nous ne sait vraiment ce qu’iel fait sur les bancs d’école – à part récolter des bons points. Si l’unique raison qu’ont les élèves à apprendre réside dans la question « Will this be on the test? » alors l’école ne remplit pas sa mission… et crée des travailleur·ses certes capables de reproduire des protocoles à merveille sans esprit d’initiative - car non critique.

La grande question est donc alors : comment remettre du sens – que ce soit en termes de signification ou d’objectif – dans l’éducation, soit, dans nos vies ? Comment accompagner jeunes et moins jeunes à définir leurs envies ? Comment, ensuite, les aider à les réaliser – que cela implique ou non d’être dans les clous ? Soit, comment sortir de la masse pour mettre en valeur l’unicité ?

« I think the problem is that kids don’t care. Because they don’t have to. And if someone doesn’t care, all the drilling isn’t going to change a thing. No, the problem isn’t that we haven’t spent enough hours memorizing the map. The problem is that we don’t want to. Teachers aren’t given the time or the resources or, most important, the expectation that they should sell students on why » Seth Godin

Définir et valoriser

Ok, j’en ai déjà parlé ici mais c'est le retour du moment philo

Dans la lecture – d’une vie ou d’une œuvre – se trouvent deux personnes : celle qui écrit et celle qui lit. Pour Sartre6, écrire n’est jamais un acte gratuit, « pour soi » puisque, pour faire advenir l’œuvre, il faut qu’une personne la complète de sa lecture. C’est en faisant usage de sa liberté (devenue passivité en l’exerçant puisqu’on suit les traces d’un·e autre) que l’on décrypte un message. L’auteur·rice quand à lui/elle est incapable de lire son œuvre puisqu’en écrivant, iel se projette dans le récit et ne découvre donc rien. Pour qu’une œuvre soit considérée comme terminée, il faudrait que l’on puisse la regarder et se dire avec étonnement « oh mais cela vient de moi » (convenons-en, c’est impossible). Alors l’œuvre n’est jamais finie, seulement en polissage éternel dans le but de devenir cet objet détaché de son auteur·rice. Décrypter ne serait donc que pour les autres. D’où la nécessité de s’offrir / offrir son récit à interprétation aka, d'échanger sur ses questionnements autour de soi !

Finalement, c’est aussi cela qui advient lors d’accompagnements collectifs : on livre sa vie à la lecture d’autrui pour qu’iel puisse en faire sens.


👀 So what ?

Évoquer le sens, c’est penser aussi à cette image – étrange – d’un repère orthonormé sur lequel est dessiné une asymptote, soit cette courbe qui « tend vers » une valeur sans jamais l’atteindre parfaitement. Un parcours, quel qu’il soit, me semble ressembler à cette figure mathématique. Le contexte, nos compromis, les moyens mis en action nous portent vers un objectif. Toutefois, rares sont les personnes qui pourront répondre avec aplomb « oui j’y suis ».

Le sens, c’est le mouvement.

C’est certainement pour cela aussi qu’on parle de « quête de sens ». Parce que finalement, nous n’avons jamais vraiment fini de (nous) trouver. En tant que nageuse, je vais souvent voir un·e ostéopathe pour me remettre d’aplomb et s’il est bien une notion que l’on se doit d’apprendre, c’est celle de l’équilibre. Rien ne sera jamais parfait, mais notre corps œuvre toujours à garder une certaine harmonie afin que l’on puisse progresser sans trop souffrir. Et si la vie allait de même ?

Lorsqu’on a l’impression de s’être trouvé·e, un des risques me semble être de toujours vouloir se conformer à cette image que nous avons de notre personne. Or, que l’on fasse un bilan de compétences, un coaching ou une introspection, cela n’est qu’une photographie de notre personne à un instant T. Non pas une étiquette que l’on se colle sur le front à vie.

Héraclite disait que l’on ne se baigne jamais dans la même eau – j’ose espérer de fait que la piscine est bien désinfectée chaque jour –, n’oublions donc pas que nos envies fluctuent, et notre quête avec.

L’objectif restera sensiblement le même, les moyens, eux évolueront.

Et t’façon, plus besoin de partir en quête de Sens, je l’ai déjà trouvé (allez bisous)


« On devrait se concentrer sur nos fonctionnements individuels »

La rencontre Au bord du bassin ne se lit pas, elle s’écoute. En vadrouille les palmes aux pieds, en s’étirant après une session intense ou en chillant sur son transat : tout est possible. Notre nageuse du jour est Claire-Léa. Dans cet épisode. elle nous parle de son parcours et de ses switchs qui l’ont menée à lancer sa propre activité. Aujourd'hui coach carrière, elle nous donne également quelques conseils sur la manière dont on peut prendre confiance en nous pour apprendre à nous raconter.

Pour écouter d'autres témoignages rdv sur Spotify et toutes les plateformes d'écoute. Et si tu veux rencontrer nos nageur·ses de visu, rendez-vous également sur notre chaîne youtube


🛠 Quelques ressources avant de se quitter

👉 L’épisode du podcast Émotions sur la confiance en soi de Louie Média avec le transcript pour la team lazy (tu peux même taper ctrl+f avec « locus interne » pour arriver à la partie citée dans la newsletter)

👉 Le manifeste Stop stealing dreams de Seth Godin pour remettre du sens à l’école – avant d’en remettre au travail

👉 Le film aussi drôle qu’absurde The meaning of life par Monty Python

👉 Le numéro #46 du magazine Socialter Les cadres se rebiffent (06/2021) ainsi que le #42 Militer par temps de crises (11/2020) qui explorent les questions de sens au travail et dans la sphère publique

👉 La quête aux mille prises de tête ou J’ai failli vendre des fraises pour une startup, des éditions de la newsletter L’heure de la sieste par Anna Lentnzer


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À très vite pour un nouveau plongeon 🐋 

Apolline

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1

Je te laisse tirer tes conclusions

2

Si le sujet t’intéresse, on en parle plus longuement avec Margaux dans son épisode de Lifeguard

3

Si tu te poses la question humour et memes sont les maîtres mots de mon propre post-mortem (mais va expliquer l’intérêt de laisser des memes en héritage à tes proches, c'est chaud)

4

Ici se trouve le secret de ma « conduite » à vélo approximative

5

Une pensée pour notre chère Jeanne qui bouta les Anglais hors de la piscine municipale d’Orléans en 1429 sans qui cette newsletter ne se serait pas écrite en françois moderne

6

Qu’est-ce que la littérature ? - Pour qui écrit-on ?, Jean-Paul Sartre, 1950